La version monochrome du destructible
Le polyuréthane porte l’étiquette destructible 3M en impression une couleur.
Comme l’acétate, il se fragmente au retrait et rend toute réutilisation impossible.
Il s’inscrit dans la famille sécurité et inviolabilité et accepte les options de façonnage comme la numérotation incrémentée.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Inventaire et parc informatique, antivol, scellement, matériel en location…
C’est ce qui distingue cette référence de la version quadri, et ce qui la rend souvent plus pertinente.
Une étiquette d’inventaire porte un numéro, un code-barres et parfois un logo. Aucun de ces éléments n’a besoin de la quadrichromie : une impression une couleur donne même un contraste plus franc, donc une meilleure lecture au scanner.
Sur une série de plusieurs milliers d’étiquettes, l’écart de prix entre une couleur et la quadri n’est pas anecdotique.
Un destructible doit adhérer fortement et immédiatement : c’est cette adhérence qui provoque la rupture quand on tire dessus.
Sur une surface rugueuse, poussiéreuse ou grasse, la prise est partielle. L’étiquette peut alors se décoller par plaques au lieu de se fragmenter, ce qui annule tout le bénéfice.
Les bonnes surfaces sont lisses et propres : boîtier plastique, métal peint, verre. Sur du carton brut ou une pièce brute d’usinage, mieux vaut une étiquette de propriété polyester.
Une étiquette destructible sans numéro unique ne prouve pas grand-chose : elle empêche le déplacement, mais ne permet pas d’identifier le bien.
La numérotation incrémentée et le code-barres sérialisé font de chaque étiquette un identifiant unique. C’est la combinaison qui rend un inventaire exploitable.
Pour valider le support et l’adhésif selon votre surface, nos experts vous répondent.
Tout ce qu'il faut savoir sur Polyuréthane