Un support fragile, et c’est exactement le but
L’acétate est le support des étiquettes destructibles : il se fragmente en petits morceaux dès qu’on tente de le décoller.
Il existe en quadri, en transparent, et porte la pastille calendrier.
Il accepte les options de façonnage, dont la numérotation incrémentée.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Antivol et inventaire, scellement de garantie, contrôle périodique, matériel de valeur…
Toutes les autres matières de ce catalogue sont retenues pour ce qu’elles supportent : l’eau, la chaleur, le frottement, les solvants.
L’acétate est l’exception. Il est choisi pour ce qu’il ne supporte pas : la traction. Sa cassure est sa fonction.
Dès qu’un ongle soulève un coin, le support se fend et part en fragments impossibles à reconstituer. Il n’existe aucun moyen de retirer l’étiquette intacte pour la recoller ailleurs, ce qui est précisément l’objectif sur un marquage d’inventaire ou un antivol.
Les deux mécanismes sont souvent confondus, alors qu’ils ne démontrent pas la même chose.
Le destructible prouve que l’étiquette n’a pas été déplacée : elle est là, entière, donc elle n’a jamais quitté ce produit. C’est l’usage inventaire et antivol.
Le VOID prouve qu’un emballage a été ouvert : le motif apparaît, même si l’étiquette est remise en place. C’est l’usage scellement.
Le choix dépend donc de ce que vous devez pouvoir constater.
Elle répond à un cas précis : sceller sans masquer. Sur un emballage dont le décor ou le contenu doit rester visible, le destructible transparent assure la même fonction sans créer de zone opaque.
Ce qui se détruit au retrait se détruit aussi à la pose si l’opérateur s’y reprend à deux fois.
Une étiquette destructible ne se repositionne pas : mal alignée, elle est perdue. Sur une série importante, un guide de pose évite un taux de rebut inutile.
Pour valider le mécanisme adapté à votre besoin de preuve, nos experts vous répondent.
Tout ce qu'il faut savoir sur Acétate