Elles n’empêchent rien, elles prouvent
Trois mécanismes de preuve : VOID, destructible et holographique.
S’y ajoutent deux variantes utiles : VOID UV à révélation discrète, VOID sans résidu, et la pastille calendrier.
Les options de façonnage renforcent le dispositif : hologramme de protection, impression lumineuse sous UV, numérotation incrémentée. Une étiquette de sécurité ne se repositionne pas : amorcée de travers entre les doigts, elle est perdue. Les distributeurs d’étiquettes la présentent déjà décollée et suppriment ce risque.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Scellement de garantie, antivol et inventaire, contrôle périodique, lutte anti-contrefaçon…
C’est la méprise la plus courante, et elle conduit à mal choisir. Celui qui veut ouvrir un boîtier ou retirer un marquage y parviendra : une étiquette n’est pas une serrure.
Ce que ces étiquettes apportent, c’est la preuve. Après coup, on sait avec certitude qu’un équipement a été ouvert, qu’un emballage a été déscellé ou qu’un marquage a été déplacé.
C’est ce qui compte sur un retour SAV, un litige de garantie ou un contrôle d’inventaire. La question à se poser n’est donc pas « comment empêcher » mais « qu’est-ce que je dois pouvoir constater ».
- VOID : au retrait, un motif apparaît, souvent le mot VOID, sur l’étiquette et en négatif sur le produit. La trace reste visible même si l’étiquette est remise en place.
- Destructible : le support est volontairement fragile et se fragmente en petits morceaux, impossibles à reconstituer ou à recoller ailleurs.
- Holographique : l’effet ne se photocopie pas. Il ne prouve pas l’ouverture mais l’authenticité de l’étiquette elle-même.
Le choix dépend de ce qu’on veut démontrer : une ouverture, un déplacement, ou une origine.
Le VOID sans résidu révèle le motif sur l’étiquette retirée, sans marquer le produit. C’est la solution quand le support ne doit garder aucune trace : appareil sous garantie qui repartira chez le client, matériel de location, produit de valeur.
Le VOID UV ne révèle son motif que sous lampe ultraviolette. Le contrôle reste discret, et surtout un contrefacteur ne sait pas ce qu’il doit reproduire puisqu’il ne voit pas le marquage.
Elle porte un mois et une année, et se pose après une intervention : contrôle périodique, mise en service, vérification réglementaire, entretien.
Sur un parc d’équipements, elle permet de voir d’un coup d’œil ce qui est à jour et ce qui ne l’est pas, sans consulter un registre.
Pour choisir le mécanisme adapté à votre besoin de preuve, nos experts vous répondent.
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