La vitesse de la majorité des postes d’étiquetage
200 mm/s, c’est environ 8 pouces par seconde : une étiquette de 50 mm sort en un quart de seconde. C’est la vitesse qu’on retrouve sur la plupart des imprimantes d’étiquettes de bureau récentes et sur les premières imprimantes semi-industrielles. Pour un poste d’expédition ou de préparation de commandes, elle couvre tres bien le besoin.
La tranche est large. Côté bureau, les Zebra ZD421 et ZD230, les Toshiba BV400, les TSC TH, les SATO WS4 ou la Honeywell Brady PC42t. Un cran au-dessus, des modèles à châssis métal comme les Toshiba BA400 ou les CAB EOS, qui acceptent de plus gros rouleaux. on y trouve aussi la couleur, avec les Epson ColorWorks C6000 et C6500 et plusieurs Primera LX.
Si votre poste enchaîne de longues séries toute la journée, regardez plutôt les imprimantes jusqu’à 300 mm/s. Et si vous imprimez peu, les modèles à 100 mm/s coûtent souvent moins cher pour le même résultat.
Là où on la rencontre le plus :
Pour compléter le poste :
Logiciel BarTender ➤
Mise en page et données variablesDérouleur externe ➤
Gros rouleaux sur imprimante de bureauÉtiquettes vélin ➤
Transfert thermique
Une imprimante d’étiquettes à 200 mm/s est-elle vraiment plus rapide qu’une 100 mm/s au quotidien ?
Sur une étiquette isolée, la différence tient en une fraction de seconde. Ce qui ralentit vraiment un poste, c’est souvent le temps que met le logiciel à envoyer l’étiquette, surtout si elle contient un logo lourd ou beaucoup de champs variables. À 200 mm/s, l’imprimante n’est presque jamais le goulot : c’est le moment de vérifier que votre logiciel d’étiquetage et votre connexion suivent. Sur une série de cent étiquettes, en revanche on gagne réellement plusieurs secondes à chaque lancement.
Bureau, semi-industrielle ou couleur : quelle imprimante d’étiquettes à 200 mm/s pour votre activité ?
Pour un poste de bureau, la Zebra ZD421 ou la Zebra ZD230 font le travail sans encombrer, tout comme la Toshiba BV420T ou la TSC TH340T. Si l’imprimante tourne une bonne partie de la journée, un modèle à châssis métal comme la Toshiba BA420 ou la CAB EOS2 supporte mieux la charge et prend de plus gros rouleaux de ruban. Pour des étiquettes produits en couleur, l’Epson ColorWorks CW-C6500 imprime jusqu’en 8 pouces de large, et la Primera LX610e reste plus compacte.
Dans quels métiers une imprimante d’étiquettes à 200 mm/s est-elle la plus utilisée ?
On la retrouve souvnet au poste d’expédition, où elle imprime l’étiquette transporteur au moment où le colis est fermé, mais aussi en réserve de magasin, au service courrier ou à l’accueil d’un laboratoire. Un arbitrage à poser : si votre poste imprime surtout des étiquettes qui doivent durer plusieurs années, la technologie compte plus que la vitesse, voyez alors les imprimantes à transfert thermique.
Pourquoi une imprimante d’étiquettes jusqu’à 200 mm/s est-elle le choix le plus courant ?
Quels consommables utiliser sur une imprimante d’étiquettes à 200 mm/s ?
Le ruban se choisit avec l’étiquette, pas avec la vitesse : cire sur papier vélin ou couché, cire-résine sur polypropylène, résine sur polyester. Pensez quand même au format : les imprimantes de bureau prennent des rubans plus courts et des rouleaux d’étiquettes plus petits, souvent sur mandrin 25 mm, alors que les modèles semi-industriels acceptent les mandrins 76 mm. Retrouvez nos rubans transfert thermique et nos étiquettes en rouleaux au bon format.
À 200 mm/s, choisissez d’abord le format de rouleau, la vitesse suivra.
Tout ce qu'il faut savoir sur Jusqu'à 200 mm/s