Quand l’imprimante doit suivre le rythme de la ligne
À 400 mm/s, soit près de 16 pouces par seconde, une étiquette de 100 mm sort en un quart de seconde. Cette vitesse n’a de sens que si quelque chose attend l’étiquette : un convoyeur, un applicateur, un opérateur qui étiquette des palettes à la chaîne. Ce sont donc des imprimantes d’étiquettes industrielles haut de gamme, pensées pour tourner en continu.
On y trouve les zebra ZT411, ZT421, ZT510, ZT610 et ZT620, les Toshiba BX410T, BX420T et les BX610T et BX620T pour l’étiquette palette, la SATO CL4NX Plus, la Honeywell Brady PX940 ou la TSC MX340P. Attention quand meme, la vitesse maximale est presque toujours donnée en 203 dpi. en 300 dpi, la plupart de ces modèles impriment un peu moins vite.
Pour la logique de volume plutôt que de vitesse, voyez la page plus de 5 000 étiquettes par jour ; pour un usage moins intensif, les imprimantes jusqu’à 300 mm/s.
Là où cette cadence se justifie :
Les équipements qui vont souvent avec :
Rebobineur Labelmate ZCAT ➤
Grands rouleaux industrielsMassicot Zebra ZT510 ➤
Étiquettes coupées à l’unitéCoffret insonorisant ➤
Imprimante isolée et protégée
Une imprimante d’étiquettes à 400 mm/s imprime-t-elle vraiment à 400 mm/s en production ?
Rarement sur toute la journée et ce n’est pas un défaut. Le temps de traitement de l’étiquette, l’encodage RFID, le passage en 300 dpi ou une étiquette très chargée réduisent la vitesse réelle. Sur un poste manuel, l’opérateur ne suit de toute façon pas une étiquette par quart de seconde. La vitesse maximale sert surtout à absorber les pointes et à garder de la marge quand la ligne accélère. ce qui compte au quotidien, c’est la régularité : une imprimante qui tient 300 mm/s sans erreur vaut mieux qu’une qui monte à 400 et s’arrête pour un ruban mal tendu.
Comment choisir une imprimante d’étiquettes jusqu’à 400 mm/s ?
La Zebra ZT411 est la plus polyvalente, aussi en version linerless. Pour une ligne qui ne s’arrête jamais, la Zebra ZT610 et la ZT620 en 6 pouces sont faites pour le travail en continu. La Honeywell Brady PX940 vérifie chaque code-barres en sortie, utile quand une étiquette illisible coûte un refus client. Chez Toshiba, la BX410T couvre le 4 pouces et la BX620T les grandes étiquettes palettes. La SATO CL4NX Plus et la TSC MX340P complètent l’offre.
Qu’apporte une imprimante d’étiquettes jusqu’à 400 mm/s ?
Dans quels environnements une imprimante d’étiquettes à 400 mm/s est-elle utile ?
Les lignes de conditionnement en agroalimentaire, les centres de tri, l’étiquetage de palettes en sortie de production, les hubs de messagerie. Souvent, l’imprimante est montée sur un système d’impression et pose, ou alimente un réenrouleur. Un arbitrage à poser : si la vitesse ne sert qu’en pointe, une imprimante jusqu’à 300 mm/s bien réglée revient moins cher.
Quels consommables pour une imprimante d’étiquettes à 400 mm/s ?
À cette vitesse, tous les rubans ne suivent pas. Prenez un ruban transfert thermique annoncé pour la haute vitesse, cire-résine sur papier couché ou polypropylène, résine sur polyester, et un peu plus large que l’étiquette pour protéger la tête. Les étiquettes en rouleaux en grand diamètre réduisent les arrêts. Gardez une tête d’impression de rechange : à haute cadence, c’est la pièce qui s’use.
À 400 mm/s, on achète surtout de la marge.
Tout ce qu'il faut savoir sur Jusqu'à 400 mm/s