La couleur à la demande, sans tirage minimum ni délai d’imprimeur

L’impression jet d’encre projette des gouttes d’encre sur l’étiquette, en quadrichromie. Elle produit des visuels avec photos, logos et dégradés, ce que ni le thermique direct ni le transfert thermique ne savent faire.
Son intérêt n’est pas seulement esthétique : elle supprime le tirage minimum et le délai de l’imprimeur. On produit la quantité réellement nécessaire, on modifie le visuel entre deux séries, et on ne stocke plus d’étiquettes devenues obsolètes.
Cette technologie répond aux usages suivants :
- Petite série et lancement, agroalimentaire et boisson, cosmétique, pictogramme de sécurité, échantillon…
Le véritable argument du jet d’encre n’est pas la couleur, c’est la quantité. Passer par un imprimeur suppose un tirage minimum, un délai et un stock. Sur un lancement, une série limitée ou un visuel qui évolue, ce modèle conduit à jeter des étiquettes devenues fausses, ou à retarder la mise en marché. Imprimer en interne inverse la logique : on produit ce dont on a besoin, quand on en a besoin, avec le visuel du jour.
- Aucun tirage minimum : dix étiquettes coûtent dix étiquettes.
- Quadrichromie : photos, logos et dégradés, hors de portée des technologies thermiques.
- Visuel modifiable entre deux séries, sans nouveau tirage ni nouveau délai.
- Pas de stock d’étiquettes obsolètes à la moindre évolution de recette ou de réglementation.
- Délai réduit à zéro : la mise en marché ne dépend plus d’un fournisseur externe.
- Personnalisation possible à l’étiquette, pour l’échantillon ou la série limitée.
- Supports à couche réceptive : papier ou synthétique spécifiques au jet d’encre.
- Encres pigmentaires pour la résistance à l’eau et à la lumière, colorant pour l’éclat.
- Cartouches d’encre selon la marque et le modèle de machine.
- Étiquettes personnalisées : format et adhésif sur mesure pour la production interne.
- À exclure : les étiquettes thermiques et celles pour transfert thermique, dont la surface ne fixe pas l’encre.
- Petite série et lancement : test marché sans engagement de tirage.
- Agroalimentaire et boisson : étiquettes de bouteilles, bocaux et conserves.
- Cosmétique : flaconnage et coffrets à forte exigence visuelle.
- Pictogrammes de sécurité : marquage réglementaire en couleur.
- Échantillon et événement : étiquettes personnalisées en très petite quantité.
- La chaîne de finition : un rouleau sorti d’une imprimante couleur passe souvent par un réenrouleur ou un refendeur pour devenir exploitable.
- Le couple encre et support, qui détermine la résistance à l’eau, aux UV et aux frottements.
- Le coût à l’étiquette, supérieur au thermique, à comparer au tirage externe et non à lui.
- La cadence : le jet d’encre ne rivalise pas avec une industrielle thermique sur les gros volumes.
- Ce que le jet d’encre ne fait pas : il ne remplace pas le transfert thermique pour un marquage qui doit résister aux solvants et à la chaleur.
Contactez nos spécialistes : indiquez-nous vos volumes, vos supports et vos contraintes de résistance, nous définissons la machine, l’encre et la finition.
Tout ce qu'il faut savoir sur Jet d'encre