Conçues pour être désinfectées plusieurs fois par jour

Une tablette médicale se distingue par ses matières. Coque généralement blanche, souvent traitée antimicrobien, elle est surtout formulée pour ne pas se dégrader sous une désinfection répétée plusieurs fois par jour.
Une tablette durcie standard fonctionnera aussi, mais se dégradera : plastiques blanchis, sérigraphie effacée, joints craquelés en quelques mois. Ces modèles existent sous Android comme sous Windows, selon le logiciel métier.
Ces matériels répondent aux usages suivants :
- Dossier patient au chevet, chariot de soins, pharmacie, stérilisation, imagerie…
Une tablette annoncée étanche donne un sentiment de sécurité trompeur en milieu de soins. L’indice IP garantit que l’eau n’entre pas. Il ne dit rien de la réaction des matières aux désinfectants employés. Le résultat se voit après quelques mois, et il est irréversible : coques blanchies, clavier illisible, joints craquelés qui font perdre l’étanchéité initiale. Les gammes médicales répondent par des formulations plastiques testées contre les produits d’établissement.
- Matières résistantes aux protocoles de désinfection courants.
- Traitement antimicrobien limitant la prolifération sur la surface.
- Coque blanche : toute salissure se voit, ce qui incite au nettoyage.
- Grand écran : dossier, prescription et imagerie consultables au chevet.
- Android ou Windows selon le logiciel métier de l’établissement.
- Lecture des codes GS1 denses de l’identification unitaire UDI.
- Le protocole de désinfection : produits, fréquence, mode d’application.
- Le logiciel métier : dossier patient, imagerie, gestion de lots.
- Le mode d’usage : tablette portée au chevet ou fixée sur un chariot.
- Le besoin de scan : bracelets patient et étiquettes de tubes.
- L’identification du soignant, par badge sans contact plutôt que mot de passe.
- Dossier patient au chevet : consultation et saisie d’observation.
- Chariot de soins : poste mobile de service.
- Pharmacie : dispensation et gestion de lots.
- Stérilisation : suivi des plateaux et des instruments.
- Imagerie : consultation d’examens sur grand écran.
- La validation des produits de nettoyage auprès du constructeur.
- L’hygiène des accessoires : étuis et sangles se désinfectent mal.
- La couverture Wi-Fi dans les zones techniques et les sous-sols.
- Les vitres tactiles de rechange, pièce la plus exposée.
- Ce que le traitement antimicrobien ne fait pas : remplacer le nettoyage. Il limite la prolifération, il ne dispense d’aucune étape du protocole.
Contactez nos spécialistes : indiquez-nous vos protocoles de désinfection et votre logiciel métier, nous validons le matériel.
Tout ce qu'il faut savoir sur Tablette médicale durcie