Le niveau du poste assis et du comptoir

Une résistance de 1,2 mètre signifie que l’appareil a été testé en chute libre sur béton depuis cette hauteur, sur toutes ses faces et arêtes, et qu’il reste fonctionnel après l’essai.
La hauteur à retenir ne dépend pas de la taille de l’opérateur mais de la position de sa main. Assis à un poste ou debout à un comptoir, la chute réelle dépasse rarement un mètre : ce niveau suffit. Debout avec l’appareil à hauteur de poitrine, on est déjà au-delà.
Ces matériels répondent aux usages suivants :
- Comptoir et caisse, poste assis, pharmacie, bureau et back-office, laboratoire…
On choisit souvent une résistance aux chutes au jugé, sans se demander d’où l’appareil tombe réellement. Le raisonnement est pourtant simple : ce n’est pas la taille de l’opérateur qui détermine la hauteur, c’est la position de sa main au moment où il lâche. Assis à un poste, la main est à environ 80 centimètres du sol. À un comptoir, autour d’un mètre. 1,2 mètre couvre donc ces situations avec une marge. Debout en allée, l’appareil tenu à hauteur de poitrine tombe de 1,4 mètre, et ce niveau ne suffit plus.
- Adapté au poste assis et au comptoir, où la chute réelle reste sous le mètre.
- Format plus léger : le durcissement ajoute de la matière et du poids.
- Coût contenu : la résistance se paie, autant la dimensionner juste.
- Ergonomie : appareils plus fins, plus agréables sur un poste de saisie prolongée.
- Test sur béton : la valeur annoncée correspond à un essai normalisé, pas à une estimation.
- Faces et arêtes testées sur les gammes professionnelles.
- Usage debout en allée : la main est à 1,4 mètre, il faut 1,5 m.
- Travail en hauteur ou sur échelle : passer à 1,8 m.
- Depuis un chariot élévateur : la hauteur dépasse souvent 2 mètres.
- Manipulation intensive : c’est alors l’endurance au culbutage qui compte, pas la chute unique.
- Environnement sévère : la chute n’est qu’un critère, à croiser avec l’indice IP.
- Comptoir et caisse : lecture et encaissement en position fixe.
- Poste assis : saisie prolongée et contrôle sur table.
- Pharmacie : entrée de commande et gestion de lots.
- Bureau et back-office : suivi d’actifs et gestion documentaire.
- Laboratoire : étiquetage et identification en paillasse.
- Mesurer la hauteur réelle de la main au poste, pas la taille de l’opérateur.
- La nature du sol : le béton de l’essai est le pire des cas, un sol souple pardonne davantage.
- La fréquence des chutes : si elles sont quotidiennes, c’est l’endurance qui compte.
- L’étui et la dragonne : ils réduisent d’abord le nombre de chutes, ce qui vaut mieux que d’y résister.
- Ce que la chute ne dit pas : elle ne renseigne ni sur l’étanchéité ni sur la température, caractéristiques indépendantes.
Contactez nos spécialistes : dites-nous si l’opérateur est assis, debout ou sur un engin, nous déterminons la hauteur de chute nécessaire.
Tout ce qu'il faut savoir sur 1,2 m