Les étiquettes qui passent au four
Le polyimide est la matière des températures élevées : elle supporte jusqu’à environ 300 degrés en pointe.
C’est le support de la traçabilité en électronique, où l’étiquette doit survivre au four de refusion, à la soudure à la vague et aux bains de nettoyage.
Elle exige une imprimante transfert thermique et un ruban résine, seul capable de tenir les mêmes températures que le support.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Cartes électroniques, circuits imprimés, procédés de brasage, industrie haute température…
C’est ce qui distingue cette matière de toutes les autres. Sur une carte électronique, l’étiquette de traçabilité est posée avant le brasage, parce qu’elle doit suivre la carte tout au long de la fabrication.
Elle traverse donc le four de refusion, parfois la soudure à la vague, puis les bains de déflux. Un polyester aurait fondu ou se serait décoloré dès le premier passage, et la carte arriverait en fin de ligne sans identifiant.
- La température : jusqu’à environ 300 degrés en pointe selon la formulation.
- Les solvants de nettoyage employés après brasage.
- Les cycles thermiques répétés, sans décoloration ni perte d’adhérence.
- Les surfaces fines, grâce à une épaisseur réduite compatible avec l’encombrement d’une carte.
Le ruban doit suivre : seule une résine résiste aux mêmes contraintes que le support.
Ces étiquettes sont adaptées à :
- Cartes électroniques et circuits imprimés : numéro de série et code 2D de traçabilité.
- Procédés de brasage : refusion, vague, étuvage.
- Industrie haute température : pièces passant en four ou en cabine de peinture.
Un arbitrage à poser : en dessous de 150 degrés, le polyester suffit et coûte nettement moins cher.
Pour vérifier la tenue en température de votre procédé, nos experts vous répondent.
Tout ce qu'il faut savoir sur Polyimide