Tous les codes-barres, du EAN au QR code sur écran

Un imageur code-barres 2D photographie l’étiquette et l’analyse en deux dimensions. Il décode les codes linéaires comme les QR codes et Data Matrix, et surtout les codes affichés sur un écran de téléphone.
C’est devenu le standard sur les PDA durcis, pour une raison simple : ces appareils lisent aujourd’hui autant de bons, billets et cartes de fidélité présentés sur écran que d’étiquettes papier. Le scan est omnidirectionnel, sans orientation à respecter.
Ces matériels répondent aux usages suivants :
- Retail et codes sur écran, logistique, traçabilité industrielle, santé et UDI, contrôle d’accès…
Sur un terminal tactile qui ressemble à un smartphone, l’objection tombe naturellement : pourquoi un imageur dédié alors que l’appareil photo peut décoder un code ? Parce que ce ne sont pas les mêmes outils. L’appareil photo cherche la mise au point, s’adapte à la lumière, met une seconde ou deux, et échoue sur un code-barres froissé ou sous film. L’imageur dispose d’un éclairage dédié et décode en une fraction de seconde. Sur mille lectures par jour, l’écart n’est plus une nuance.
- Tous les codes-barres : EAN, Code 128, QR code, Data Matrix, PDF417, GS1.
- Codes sur écran : bons, billets et cartes de fidélité sur téléphone.
- Scan omnidirectionnel : aucune orientation à respecter.
- Vitesse : décodage en fraction de seconde, éclairage intégré.
- Tolérance aux défauts : image complète analysée, redondance des codes 2D.
- Aucune pièce mobile : meilleure endurance qu’un lecteur laser.
- Beaucoup plus d’information sur une surface réduite.
- Redondance intégrée : un code partiellement détruit reste lisible.
- Marquage direct sur pièce avec un modèle prévu pour.
- Traçabilité unitaire : numéro de série, lot et date dans un seul Data Matrix.
- Conformité : santé, automobile et aéronautique imposent déjà le 2D.
- Complément : voir la longue portée si les codes sont éloignés.
- Retail : EAN en rayon et bons présentés sur écran.
- Logistique : étiquettes GS1 et codes de transport.
- Traçabilité industrielle : Data Matrix sur pièces et contenants.
- Santé : identification unitaire UDI et marquage réglementaire.
- Contrôle d’accès : billets et badges en QR code.
- La distance de lecture : voir standard ou longue portée.
- Le marquage direct : il demande une variante spécifique.
- La qualité des codes-barres imprimés, même si l’imageur pardonne davantage.
- L’éclairage de la zone, un imageur travaillant sur une image.
- Ce qu’un imageur ne fait pas : il n’affiche pas de trait de visée continu comme un laser, ce qui peut dérouter à grande distance.
Contactez nos spécialistes : dites-nous quels codes-barres vous lisez et à quelle distance, nous croisons technologie et portée.
Tout ce qu'il faut savoir sur 2D imageur