Lire des centaines de tags sans voir aucune étiquette

Un PDA RFID UHF ajoute au lecteur code-barres une antenne radiofréquence ultra haute fréquence. Il lit des tags à plusieurs mètres, sans vision directe et sans orientation, plusieurs centaines par seconde.
Le changement d’échelle est net : là où le scan de codes-barres traite un article à la fois, la RFID inventorie un rayon entier en marchant. Si le besoin ne concerne que quelques postes, la version module rapporté est souvent plus économique.
Ces matériels répondent aux usages suivants :
- Inventaire de masse, retail et textile, logistique palette, gestion d’actifs, anti-contrefaçon…
Un code-barres impose deux contraintes que l’on finit par ne plus voir : il faut trouver l’étiquette et la présenter au lecteur. Sur un inventaire de plusieurs milliers d’articles, ces deux gestes constituent l’essentiel du temps passé. La RFID UHF les supprime : l’opérateur marche dans l’allée, le lecteur capte les tags à travers les cartons et les vêtements. Un rayon se compte en minutes au lieu d’une journée. C’est un changement d’échelle, pas une amélioration marginale.
- Lecture en masse : plusieurs centaines de tags par seconde.
- Sans vision directe : à travers un carton, un vêtement, une caisse.
- Sans orientation : aucun geste de présentation, contrairement au scan.
- Identifiant unique par article, là où un EAN désigne une référence.
- Lecteur code-barres conservé : le terminal lit aussi les codes 2D.
- Format tactile : grand écran pour visualiser les écarts d’inventaire en direct.
- Le métal : il réfléchit les ondes, des tags on-metal sont nécessaires.
- Les liquides : ils absorbent les ondes, même difficulté et même réponse.
- Lire trop large : le lecteur capte les rayons voisins, d’où un réglage de puissance.
- Le tag inadapté : l’inlay doit correspondre au support et à la distance visée.
- Les étiquettes RFID à chiffrer dès le projet, leur coût dépassant celui d’une étiquette classique.
- L’encodage : pour produire les tags en série, il faut une imprimante à kit encodeur RFID.
- Inventaire de masse : comptage d’un rayon en quelques minutes.
- Retail et textile : identification unitaire des articles en surface de vente.
- Logistique palette : lecture d’un chargement complet sans défilmer.
- Gestion d’actifs : suivi de matériel, d’outillage et de contenants.
- Anti-contrefaçon : identifiant unique difficile à reproduire.
- Le support à étiqueter : métal et liquides imposent des tags spécifiques.
- Le réglage de puissance, pour ne pas compter les articles du rayon voisin.
- Le coût du consommable, supérieur à celui d’une étiquette code-barres.
- Le format : lecteur intégré ou module rapporté selon le nombre de postes.
- Ce que la RFID ne remplace pas : le code-barres reste nécessaire pour identifier un article précis et pas ceux qui l’entourent.
Contactez nos spécialistes : dites-nous ce que vous voulez identifier et sur quel support, nous validons le lecteur RFID UHF, le tag et la distance.
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