Le capteur ultrasonique ne détecte pas l’étiquette par la lumière mais par le son. Il émet une onde à travers la bande et mesure son atténuation : celle-ci diffère selon qu’il y a le dorsal seul ou le dorsal plus l’étiquette.
La conséquence est décisive : la couleur, la transparence, la brillance et l’impression n’ont aucune influence sur la détection. Seule l’épaisseur de matière compte. C’est la réponse aux supports que l’optique traite mal, films très fins, étiquettes métallisées ou effet miroir.
Ce type de détection répond aux usages suivants :
- Cosmétique et flaconnage, parfumerie, boisson, pharmacie, façonnage de films techniques…
Un émetteur est placé d’un côté de la bande, un récepteur de l’autre. L’onde ultrasonore traverse la matière et arrive atténuée. Lorsque l’étiquette passe, l’épaisseur double localement et l’atténuation change nettement : c’est ce saut qui marque le bord. La mesure porte donc sur la matière traversée, jamais sur son apparence.
- Indépendance totale à l’aspect : couleur, transparence, brillance et impression n’influencent pas la mesure.
- Stabilité dans le temps : une fois calé, le capteur ne se dérègle pas quand le visuel de l’étiquette change.
- Un seul réglage pour plusieurs supports d’épaisseur voisine, utile sur un poste multi-références.
- Fiabilité sur métallisé et miroir, là où l’optique devient imprévisible.
- Moins d’arrêts de ligne : les faux déclenchements liés aux reflets disparaissent.
- Films transparents très fins, là où même un capteur universel devient irrégulier.
- Étiquettes métallisées ou à effet miroir.
- Supports très vernis ou à finition spéculaire.
- Supports imprimés en aplat sombre, qui absorbent la lumière.
- Postes multi-supports enchaînant des matières très différentes dans la même journée.
- Cosmétique et flaconnage : étiquettes transparentes ou métallisées haut de gamme.
- Parfumerie : films fins posés sur verre, où la détection optique échoue.
- Boisson : habillage de bouteilles à effet sans étiquette.
- Pharmacie : étiquettes d’ampoule et de seringue sur support très fin.
- Façonnage de films techniques : matières spéciales et productions en petite série.
- Un calibrage sur le support utilisé : le capteur raisonne en épaisseur, il doit connaître la référence de départ.
- Un essai sur échantillon lorsque l’écart d’épaisseur entre l’étiquette et son dorsal est très faible.
- Un budget supérieur aux configurations optiques : la technologie ne se justifie que sur des supports réellement difficiles.
- Ce que l’ultrasonique ne fait pas : il n’améliore ni la vitesse ni la qualité de l’enroulement. Sur des étiquettes papier opaques, il n’apporte rien de plus qu’un capteur réfléchissant.
Contactez nos spécialistes : nous vérifions si vos supports justifient réellement la détection ultrasonique ou si un capteur universel suffit, essai sur échantillon à l’appui.
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