Ces matériels sont équipés d’un capteur réfléchissant standard. Ils détectent parfaitement les étiquettes opaques, papier blanc ou de couleur et synthétiques mats, mais ne prennent pas en charge les films transparents.
Ce n’est pas une limite à corriger mais un choix de configuration. Sur un poste qui ne traite que du papier classique, cette détection est la plus simple à régler et la plus économique. Elle laisse le budget aux critères qui comptent vraiment sur ces machines : la laize, le diamètre de bobine et la cadence.
Ces matériels répondent aux usages suivants :
- Logistique et expédition, entrepôt, reconditionnement, atelier, industrie et production…
Le capteur réfléchissant est placé sous la bande et repère le bord d’attaque de l’étiquette par la variation de lumière renvoyée. Sur un support opaque, l’écart entre le dorsal seul et le dorsal recouvert est franc, la détection est donc fiable et immédiate. Le réglage se limite en général à la longueur d’étiquette, ce qui rend la mise en service très rapide.
- Prix d’acquisition réduit : le budget économisé sur la détection va à la laize, au diamètre de bobine ou à la cadence.
- Mise en service en quelques minutes : un réglage de longueur, sans calibrage.
- Fonctionnement stable : peu de paramètres accessibles, donc peu de dérèglements en production.
- Formation minimale : un opérateur prend la machine en main sans mode d’emploi.
- Maintenance simple : la cellule se nettoie, elle ne demande pas de recalibrage.
- Papier blanc, mat ou légèrement satiné, le cas le plus courant.
- Papier de couleur, y compris les teintes soutenues tant qu’elles ne sont pas noires.
- Synthétiques opaques : polypropylène, polyéthylène, polyéster blanc.
- Étiquettes vernies légèrement, tant que la finition n’est pas spéculaire.
- Logistique et expédition : étiquettes colis et palette en papier standard.
- Entrepôt : étiquettes d’emplacement, de bac et de rayonnage.
- Reconditionnement : distribution d’étiquettes une à une au poste.
- Industrie et production : étiquettes de lot et de traçabilité interne.
- Atelier : marquage d’emballages et de contenants en papier.
- Vérifier vos supports à venir : un catalogue qui passe au transparent dans deux ans rendra la machine inadaptée.
- Anticiper le noir : les étiquettes très foncées absorbent la lumière et ne sont pas mieux détectées que les transparentes.
- Se méfier des finitions métallisées ou miroir, qui renvoient trop de lumière.
- Ce que cette configuration ne fait pas : elle ne se met pas à niveau après coup. Le capteur est lié à la configuration d’usine. Si le besoin existe, il faut choisir dès la commande un matériel compatible étiquettes transparentes, à capteur universel ou ultrasonique.
Contactez nos spécialistes : nous passons en revue vos supports actuels et vos projets avant de confirmer qu’une détection standard suffit, ou qu’il faut prévoir un capteur universel.
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