Pas de reflet, une lecture facile et un stylo qui accroche
Le papier mat absorbe l’encre au lieu de la laisser en surface : aucun reflet, une lecture confortable même sous éclairage direct.
C’est la finition du texte et de l’information, avec une version papier structuré pour un rendu plus naturel.
Ces étiquettes s’impriment sur une imprimante étiquettes couleur jet d’encre, Epson ColorWorks, Primera LX, Afinia L ou QuickLabel, sans ruban ni consommable intermédiaire.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Étiquetage produit avec mentions légales, traiteur et épicerie fine, petite série, échantillons et laboratoire…
C’est la différence majeure avec l’impression thermique. En thermique, le support reçoit un marquage noir uniforme et sa finition compte peu. En jet d’encre, l’encre est déposée en gouttes et la surface détermine comment elles s’étalent, séchent et rendent la couleur.
Un papier mat laisse l’encre pénétrer dans la fibre. Les couleurs sont plus sourdes, mais le séchage est rapide et le rendu ne renvoie aucun reflet.
Sur une étiquette chargée en texte, liste d’ingrédients, mentions légales, numéro de lot, le brillant devient pénible : il renvoie la lumière du rayon ou du plafonnier et oblige le client à incliner le produit.
Le mat supprime ce problème. C’est aussi la seule finition sur laquelle un stylo accroche : sur un échantillon de laboratoire ou un bocal à compléter à la main, c’est décisif.
- Côté produit fini : épicerie fine, traiteur, conserverie, où le mat donne un rendu sobre et artisanal qui tranche avec le brillant industriel.
- Côté interne : échantillons, prototypes, identification d’en-cours, où l’étiquette doit surtout être lisible et annotable.
Un arbitrage à poser : dès que le visuel comporte une photo ou un aplat coloré qui doit claquer, passez en haute brillance.
Pour choisir la finition adaptée à votre visuel, nos experts vous répondent.
Tout ce qu'il faut savoir sur Papier blanc mat