Le film s’étire là où le papier se rompt
Les étiquettes indéchirables reposent sur un film polypropylène, en brillant, mat ou satin.
Elles cumulent la tenue à la déchirure et la résistance à l’eau.
Elles s’impriment sur une imprimante étiquettes couleur jet d’encre, Epson ColorWorks, Primera LX, Afinia L ou QuickLabel.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Transport et expédition, stockage en vrac, produits manipulés, industrie, extérieur…
C’est la différence physique entre les deux familles de supports, et elle explique tout le reste.
Un papier est fait de fibres entremêlées. Une amorce de déchirure suffit à les séparer, et la rupture se propage d’un coup. C’est pourquoi un coin corné devient vite une étiquette arrachée.
Un film polypropylène est une matière continue : sous la traction, il se déforme et s’étire au lieu de se rompre. Même entaillé, il ne se propage pas.
Ce n’est presque jamais le client final qui déchire une étiquette. Les dégâts se produisent avant : en carton d’expédition où les produits frottent les uns contre les autres, en stockage vrac, au passage en caisse, lors d’un reconditionnement.
Un produit qui arrive en rayon avec une étiquette écornée se vend moins bien, ou repart en démarque. Sur une petite série à forte valeur, le surcoût du film se rattrape sur quelques unités sauvées.
Contrairement au papier, la finition du polypropylène n’influe pas sur sa résistance. Brillant, mat et satin se déchirent aussi peu les uns que les autres.
Le choix reste donc purement visuel : brillant pour la saturation des couleurs, mat pour la lecture et l’annotation, satin pour le compromis.
Ce qui ne se déchire pas ne se détruit pas non plus. Sur un usage de scellement ou d’antivol, où l’on veut au contraire que l’étiquette se fragmente au retrait, le film indéchirable est exactement le mauvais choix.
Pour choisir le support adapté à vos contraintes, nos experts vous répondent.
Tout ce qu'il faut savoir sur Indéchirable