Ce que le client sent avant de lire
Cinq papiers à relief de surface : structuré mat, structuré brillant, kraft, vintage et brillant non adhésif.
Sur ces supports, le toucher fait partie du produit autant que le visuel imprimé.
Ils s’impriment sur une imprimante étiquettes couleur jet d’encre, Epson ColorWorks, Primera LX ou Afinia L.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Vin et spiritueux, épicerie fine, cosmétique artisanale, savonnerie, coffret cadeau…
Un visuel se photographie, se partage, se reproduit. Un relief de surface, non : il ne se perçoit qu’en main.
C’est ce qui fait la force de ces supports sur les produits où le client touche avant d’acheter. Une bouteille de vin, un savon, un coffret : la main passe sur l’étiquette, et la texture dit « artisanal » ou « haut de gamme » avant que le regard n’ait lu la moindre ligne.
Sur une petite série imprimée en interne, c’est le moyen le plus direct de ne pas ressembler à une étiquette bureautique.
- Structuré mat : grain régulier et sobre, registre élégant.
- Structuré brillant : même relief avec des couleurs plus soutenues.
- Kraft : fond brun et surface fibreuse, registre naturel et brut.
- Vintage : aspect vieilli, adapté aux produits de terroir et aux marques à histoire.
- Brillant non adhésif : pour les contre-étiquettes et les tags à accrocher.
Le relief casse légèrement les aplats et adoucit les contours. Les traits fins s’épaississent, les petits corps de texte perdent en netteté.
Ce n’est pas un défaut à corriger, c’est la contrepartie de l’effet. Le visuel se conçoit en conséquence : typographies généreuses, formes simples, pas de détail sous la loupe.
Sur le code-barres, prudence : un code dense ou de petite taille peut perdre en lisibilité. Si le produit passe en caisse, testez avant la série. Pour un visuel photo net et des détails fins, c’est vers le papier haute brillance qu’il faut aller.
Pour tester le rendu de votre visuel sur support texturé, nos experts vous répondent.
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