Le bon compromis entre le papier et le polyester
Le polypropylène est la matière synthétique la plus courante : il résiste à l’eau, à l’humidité et aux graisses, pour un coût sensiblement inférieur au polyester.
Souple, il épouse les surfaces légèrement courbes. Il existe en blanc, en transparent et en versions pour contact alimentaire indirect.
Il s’imprime en transfert thermique avec un ruban cire-résine, ou en thermique direct sur les références prévues pour.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Cosmétique et flaconnage, agroalimentaire, boisson, produits d’entretien, logistique humide…
Beaucoup de projets d’étiquetage hésitent entre le papier, trop fragile, et le polyester, surdimensionné et plus cher. Le polypropylène occupe exactement cet espace.
Il résiste à ce que rencontre la majorité des produits : condensation sur un flacon sorti du frigo, projection de produit lors du remplissage, manipulation avec des mains grasses, passage en zone humide. Ce qu’il ne supporte pas, ce sont les solvants agressifs et les fortes chaleurs.
Contrairement au polyester, plus rigide, le polypropylène accepte les surfaces légèrement courbes sans se décoller aux angles. Sur un flacon de petit diamètre, un tube ou un pot, c’est ce qui évite l’étiquette qui rebique au bout de quelques jours.
Sur des surfaces franchement souples ou déformables, il faut aller vers le polyoléfine.
Ces étiquettes sont adaptées à :
- Cosmétique et flaconnage : résistance à l’humidité de la salle de bain et aux produits gras.
- Agroalimentaire et boisson : condensation, passage au froid, manipulation.
- Produits d’entretien : contact avec le contenu lors du remplissage.
- Logistique humide : quai exposé, chambre froide positive.
Un arbitrage à poser : dès qu’il y a des solvants ou une température élevée, passez au polyester. Et prévoyez un ruban cire-résine : le ruban cire ne tient pas sur du synthétique.
Pour choisir la matière adaptée à votre application, nos experts vous répondent.
Tout ce qu'il faut savoir sur Polypropylène