Discret face au client, immédiat pour l’équipe

En surface de vente, le format smartphone a un avantage que n’a pas un terminal industriel : il est discret face au client et immédiatement compris par les équipes, y compris les renforts saisonniers.
L’imageur y est indispensable pour lire les codes-barres sur écran de téléphone, bons et cartes de fidélité comprises. Et le poids devient le vrai critère : un opérateur de rayon parcourt plusieurs kilomètres par jour, l’appareil à la main.
Nos solutions répondent aux besoins suivants :
- Vente assistée, réassort et balisage, inventaire, self-scanning, réception en réserve…
C’est le changement le plus concret apporté par ces terminaux en magasin. Un vendeur qui répond à une question en rayon peut consulter le stock, vérifier une disponibilité en entrepôt, et conclure sur place avec un lecteur de carte associé. Le client n’est plus renvoyé vers une file d’attente, moment où une part des ventes se perd. Le format smartphone y contribue : il ne ressemble pas à un outil logistique, ce qui compte dans une relation de vente.
- Discrétion : format smartphone, adapté à la relation client.
- Poids réduit : décisif sur plusieurs kilomètres de rayon par jour.
- Lecture sur écran : bons et cartes de fidélité présentés sur téléphone.
- Vente assistée : consultation de stock et encaissement en rayon.
- Prise en main immédiate par les renforts saisonniers.
- Inventaire accéléré avec une poignée RFID.
- La réserve : c’est là que le matériel souffre, pas en rayon.
- Le self-scanning : il suppose des modèles conçus pour le libre-service et leurs socles.
- Les codes à lire : EAN, QR codes et codes affichés sur écran.
- Le volume d’inventaire : au-delà d’un seuil, la RFID change l’échelle.
- La saisie : si les quantités se tapent beaucoup, voir les modèles à clavier.
- Vente assistée : consultation de stock et encaissement mobile.
- Réassort et balisage : relevé des manquants et étiquetage prix.
- Inventaire : campagnes périodiques et comptage tournant.
- Self-scanning : client scannant ses propres articles.
- Réception en réserve : contrôle de livraison.
- Le nombre de postes simultanés aux heures de pointe, pas la surface du magasin.
- La couverture Wi-Fi jusqu’au fond de la réserve.
- La gestion de flotte pour un parc multi-magasins.
- Les socles de charge et de distribution selon le mode d’exploitation.
- Ce qu’un semi-durci ne fait pas : tenir un entrepôt. Si la réserve est une vraie plateforme, il faut un modèle durci.
Contactez nos spécialistes : dites-nous vos usages en rayon et vos volumes d’inventaire, nous dimensionnons l’équipement.
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