L’écran devient utile quand il faut consulter

En atelier, le terminal tactile prend l’avantage dès qu’il faut consulter : plan, procédure, historique d’intervention, photo de défaut. Un grand écran change alors le travail de maintenance et de contrôle.
La contrainte reste la poussière fine, qui s’infiltre et encrasse les contacts de charge, d’où l’importance du premier chiffre de l’indice IP. Et si les pièces sont gravées, il faut un imageur prévu pour le marquage direct.
Nos solutions répondent aux besoins suivants :
- Maintenance et intervention, traçabilité de production, contrôle qualité, gestion de stock…
Un technicien de maintenance ne scanne pas beaucoup. Il consulte : le schéma de la machine, la procédure d’intervention, l’historique des pannes, la référence de la pièce à commander. Sur un terminal à petit écran, ces informations restent théoriquement accessibles mais pratiquement inutilisables, et le technicien retourne chercher un classeur ou un poste fixe. Le grand écran tactile supprime ce déplacement, et c’est là que se trouve le gain, bien plus que dans la vitesse de scan.
- Grand écran : plans, procédures et historiques consultables sur place.
- Photo intégrée : constat de défaut documenté immédiatement.
- Étanchéité à la poussière : électronique et contacts de charge préservés.
- Lecture du marquage direct avec un imageur prévu pour.
- Codes 2D : numéro de série, lot et date dans une seule marque.
- Version ATEX pour les zones à atmosphère explosive.
- Le geste dominant : consulter penche pour le tactile, saisir pour le clavier.
- Le type de marquage : étiquette imprimée ou Data Matrix gravé.
- La poussière présente : IP64 en atelier sec, IP65 si lavage.
- La zone ATEX éventuelle, définie par le zonage du site.
- L’usage avec gants, à valider sur la dalle tactile.
- Maintenance et intervention : procédures et historiques sur place.
- Traçabilité de production : déclaration d’avancement et suivi de lot.
- Contrôle qualité : constat photo et enregistrement de conformité.
- Gestion de stock : matières, composants et en-cours.
- Marquage de pièces : lecture de Data Matrix gravés.
- Le nettoyage du terminal lui-même, souvent oublié en ambiance chargée.
- La qualité du marquage : un vérificateur mesure ce qu’un lecteur ne dit pas.
- La couverture Wi-Fi en atelier, perturbée par les structures métalliques.
- Les vitres tactiles de rechange, pièce la plus exposée.
- Ce qu’un imageur standard ne fait pas : lire un marquage direct. Cette capacité se commande, elle ne s’ajoute pas après coup.
Contactez nos spécialistes : dites-nous ce que font vos opérateurs et comment vos pièces sont marquées, nous choisissons le matériel.
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