La poussière fine fait plus de dégâts que les chocs

En atelier, on redoute les chocs. La cause de panne la plus fréquente est pourtant la poussière fine : bois, ciment, métal, textile. Elle s’infiltre, se dépose sur l’électronique et encrasse les contacts de charge.
D’où l’importance du premier chiffre de l’indice IP. S’y ajoute la lecture du marquage direct, ces Data Matrix gravés dans la matière qui demandent un imageur spécifique.
Nos solutions répondent aux besoins suivants :
- Traçabilité de production, marquage de pièces, gestion de stock, maintenance, contrôle qualité…
En production, l’étiquette adhésive ne survit pas toujours : bain d’huile, traitement thermique, lavage de pièce. La réponse est le marquage direct, un Data Matrix gravé ou pointé dans la matière elle-même. Il résiste à tout, mais il n’offre aucun contraste : pas d’encre noire sur fond blanc, seulement un relief sur du métal brillant. Sa lecture demande donc un imageur conçu pour cela, avec un éclairage adapté. Un imageur 2D standard échouera, et c’est une découverte coûteuse après livraison.
- Étanchéité à la poussière : électronique et contacts de charge préservés.
- Clavier physique : saisie fiable avec des gants ou des mains grasses.
- Lecture du marquage direct avec un imageur DPM.
- Codes 2D : numéro de série, lot et date dans une seule marque.
- Durcissement adapté aux chutes sur sol béton.
- Version ATEX pour les zones à atmosphère explosive.
- Le type de marquage : étiquette imprimée ou marquage direct gravé.
- La poussière présente : IP64 en atelier sec, IP65 si lavage.
- La zone ATEX éventuelle, définie par le zonage du site.
- L’application : GPAO récente ou émulation de terminal héritée.
- Le poste embarqué : sur engin, la contrainte devient la vibration.
- Traçabilité de production : déclaration d’avancement et suivi de lot.
- Marquage de pièces : lecture de Data Matrix gravés.
- Gestion de stock : matières, composants et en-cours.
- Maintenance : identification d’équipement et relevé d’intervention.
- Contrôle qualité : validation de conformité en fin de ligne.
- Le nettoyage du terminal lui-même, souvent oublié en ambiance chargée.
- La qualité du marquage : un vérificateur mesure ce qu’un lecteur ne dit pas.
- La couverture Wi-Fi en atelier, souvent perturbée par les structures métalliques.
- Les accessoires : étuis, dragonnes et socles adaptés au poste.
- Ce qu’un imageur standard ne fait pas : lire un marquage direct. Cette capacité se commande, elle ne s’ajoute pas après coup.
Contactez nos spécialistes : dites-nous comment vos pièces sont marquées et dans quel environnement, nous choisissons l’imageur.
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