Le secteur où chaque geste se compte en milliers

En préparation de commandes, un opérateur scanne et saisit des centaines de fois par jour. Une seconde gagnée par ligne devient une heure sur la vacation, et une erreur de saisie devient un litige client.
C’est pourquoi le clavier physique domine ce secteur : il reste plus rapide et plus sûr qu’une dalle tactile, y compris avec des gants. S’y ajoutent la longue portée pour le rayonnage haut et les versions grand froid pour la chaîne du froid.
Nos solutions répondent aux besoins suivants :
- Préparation de commandes, réception à quai, inventaire, expédition, cross-docking…
On optimise volontiers la vitesse de scan et la cadence de saisie. Le poste le plus lourd est pourtant ailleurs : dans les déplacements. Un préparateur qui doit revenir à un poste fixe pour imprimer une étiquette, ou descendre de son chariot pour lire un code-barres en hauteur, perd bien plus que quelques dixièmes par lecture. C’est ce que traitent la longue portée, qui permet de lire depuis le sol, et l’imprimante portable, qui édite l’étiquette au point de prélèvement.
- Clavier physique : saisie de quantités rapide, même avec des gants.
- Lecture en hauteur : l’opérateur reste au sol ou sur son engin.
- Durcissement : chutes répétées sur béton et poussière de palette.
- Autonomie couvrant une vacation complète.
- Émulation conservée : les applications AS/400 restent inchangées.
- Chaîne du froid couverte par les versions grand froid.
- La hauteur des rayonnages : au-delà du bras levé, il faut la longue portée.
- La hauteur de chute réelle : 1,5 m debout, 2 m depuis un chariot.
- La température des zones traversées.
- Le poste embarqué : fixation sur chariot ou chariot mobile.
- L’inventaire : la RFID UHF compte un rayon en quelques minutes.
- Préparation de commandes : picking guidé et contrôle de prélèvement.
- Réception à quai : vérification de livraison et étiquetage palette.
- Inventaire : comptage tournant et campagnes périodiques.
- Expédition : édition d’étiquettes transporteur et contrôle de chargement.
- Cross-docking : réétiquetage sans passage par un poste fixe.
- La couverture Wi-Fi réelle, souvent la cause des lenteurs attribuées au terminal.
- Un second jeu de batteries dès deux équipes.
- Les pièces détachées : vitres et fenêtres de lecture sur un parc important.
- Le mode hors ligne pour les zones mal couvertes.
- Ce qu’un terminal ne fait pas : il n’imprime pas. L’étiquetage au point de prélèvement demande une imprimante portable.
Contactez nos spécialistes : décrivez-nous vos flux, la hauteur de vos rayonnages et vos zones de température, nous définissons l’équipement.
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