La cadence ne supporte pas les allers-retours

L’automobile impose deux contraintes que peu de secteurs cumulent : une cadence qui ne tolère aucun déplacement inutile, et des exigences de qualité de marquage contractuelles, souvent assorties de pénalités.
Le marquage direct y domine : une étiquette ne survit ni au bain d’huile ni au traitement thermique, alors qu’un Data Matrix gravé suit la pièce toute sa vie. Sa lecture demande un imageur spécifique.
Nos solutions répondent aux besoins suivants :
- Traçabilité de pièces, ligne d’assemblage, logistique interne, contrôle qualité, après-vente…
C’est le point qui coûte le plus cher dans ce secteur. Un opérateur scanne un Data Matrix avec son terminal, la lecture passe, la pièce part. Chez le donneur d’ordre, l’automate de tri la rejette. Les deux constats sont compatibles : un lecteur récent, tenu à bonne distance, lit des codes qu’un automate refusera. Il ne donne aucune information sur la marge restante. Seul un vérificateur mesure la qualité selon la norme et attribue une note opposable.
- Lecture du marquage direct gravé ou pointé sur la pièce.
- Saisie au poste : plus d’aller-retour vers un terminal fixe.
- Clavier physique : fiable avec des gants et des mains grasses.
- Codes 2D : numéro de série, lot et date dans une seule marque.
- Durcissement adapté à l’atelier et aux chutes sur béton.
- Traçabilité unitaire exigée par les donneurs d’ordre.
- Le type de marquage : gravé, pointé ou étiquette imprimée.
- La norme de qualité exigée par votre client, souvent contractuelle.
- La cadence de la ligne, qui décide entre terminal porté et poste embarqué.
- L’indice IP selon la poussière et les projections d’huile.
- Les vibrations sur un poste fixé à un engin ou à un convoyeur.
- Traçabilité de pièces : suivi unitaire du brut au produit fini.
- Ligne d’assemblage : déclaration d’opération au poste.
- Logistique interne : approvisionnement bord de ligne et en-cours.
- Contrôle qualité : validation et enregistrement de conformité.
- Après-vente : identification de pièces et gestion de stock.
- Le contrôle qualité des codes, par sondage ou en ligne, selon l’exigence client.
- L’imageur DPM si le marquage est gravé : il se commande, il ne s’ajoute pas.
- La couverture Wi-Fi en atelier, perturbée par les structures métalliques.
- Les fixations conçues pour tenir aux vibrations.
- Ce qu’un terminal ne fait pas : il ne contrôle pas la qualité du marquage. C’est le rôle du vérificateur, et c’est lui qui évite les pénalités.
Contactez nos spécialistes : indiquez-nous votre mode de marquage et la norme exigée par votre client, nous définissons l’équipement.
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