Quand le produit ne doit pas garder de trace de colle
Le carton désigne ici les tags et cartonnettes sans adhésif, qui s’accrochent au produit par un lien, une boucle ou une pince.
Ils s’impriment en transfert thermique comme une étiquette classique, avec un ruban cire.
Le point à vérifier est l’épaisseur : les imprimantes industrielles acceptent les cartonnettes courantes, les modèles de bureau beaucoup moins.
Ces supports répondent aux usages suivants :
- Bijouterie et horlogerie, textile et prêt-à-porter, pièces détachées, location de matériel…
Sur certains produits, l’étiquette ne peut pas être collée. Pas parce qu’elle tiendrait mal, mais parce qu’elle laisserait une trace : une bague, un vêtement, une pièce usinée, un appareil loué qui doit revenir intact.
Le tag contourne le problème. Il porte la même information, prix, référence, code-barres, mais il s’accroche au lieu d’adhérer, et se retire sans résidu.
C’est la seule vraie contrainte technique. Une imprimante d’étiquettes est conçue pour un support fin ; un carton trop épais bloque au passage de la tête ou force le mécanisme.
La plupart des imprimantes industrielles acceptent les cartonnettes courantes, les modèles de bureau beaucoup moins. C’est à valider sur la machine en place, avant de commander une palette de tags.
Ces supports sont adaptés à :
- Bijouterie et horlogerie : étiquette prix à boucle, sans contact avec le métal.
- Textile et prêt-à-porter : tag accroché à l’article, retiré à la vente.
- Pièces détachées : identification en atelier sans marquer la pièce.
- Location de matériel : suivi du parc, l’appareil revenant sans résidu de colle.
Un arbitrage à poser : pour la bijouterie, des formats spécifiques à boucle et rabat existent, plus adaptés qu’un tag générique.
Pour choisir le format adapté à vos produits, nos experts vous répondent.
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