Pour les emplacements qui changent d’affectation
Une étiquette magnétique s’imprime comme une étiquette classique, mais tient par aimantation : aucune colle, aucun résidu.
Elle se pose et se repose à volonté sur toute surface ferreuse : rayonnage métallique, bac, armoire, flanc de machine.
Elle s’imprime en transfert thermique sur une imprimante industrielle, seule capable d’encaisser l’épaisseur du support.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Rayonnage et emplacements, kanban et gestion visuelle, bacs et armoires, planning atelier…
Dans un entrepôt qui se réorganise, les emplacements changent d’affectation régulièrement. Avec des étiquettes collées, chaque changement laisse une trace : on recolle par-dessus, les couches s’accumulent, et il arrive qu’un coin d’ancienne étiquette redevienne visible.
Un préparateur pressé lit alors la mauvaise référence. C’est une source d’erreur discrète mais réelle, qu’on ne rattache généralement pas à l’étiquetage.
Le magnétique supprime le problème à la racine : une seule étiquette par emplacement, remplacée et non recouverte.
C’est la seule contrainte, et elle se vérifie en trente secondes avec un aimant.
L’acier peint ou galvanisé des rayonnages convient parfaitement. L’aluminium ne fonctionne pas du tout. Pour l’inox, cela dépend de la nuance : les inox austénitiques les plus courants ne sont pas magnétiques.
Sur les supports non ferreux, c’est vers l’adhésif amovible qu’il faut se tourner.
Ces étiquettes sont adaptées à :
- Rayonnage et emplacements : identification qui suit la réorganisation.
- Kanban et gestion visuelle : cartes déplacées au rythme de la production.
- Bacs et armoires : contenu qui change à chaque rotation.
- Planning atelier : affectation machine et suivi d’en-cours.
Pour vérifier la compatibilité de votre imprimante, nos experts vous répondent.
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