Un scanner lit encore ce que l’œil ne voit plus
Ces étiquettes intègrent un adhésif occultant, généralement noir, qui bloque totalement la lecture de ce qui se trouve dessous.
Elles existent en papier couché et en papier thermique, selon que l’on imprime avec ou sans ruban.
En thermique direct, aucun consommable supplémentaire ; en transfert thermique, un ruban cire suffit.
Ces étiquettes répondent aux usages suivants :
- Rectification de prix, réétiquetage de colis, correction de code-barres, reconditionnement…
C’est le problème que cette étiquette résout, et il coûte cher quand on l’ignore. Coller une étiquette blanche ordinaire par-dessus un code-barres ne le supprime pas : le noir transparaît légèrement à travers le papier.
L’œil ne le voit plus, mais un scanner le lit encore. Selon l’angle et la lumière, c’est l’ancien code qui est capturé au lieu du nouveau.
Sur un quai d’expedition, cela envoie un colis à la mauvaise adresse. En caisse, cela facture le mauvais prix. Le défaut est invisible à la pose et ne se manifeste qu’en aval.
Une couche opaque est intégrée entre le support et l’adhésif. Elle ne se voit pas une fois l’étiquette posée, mais elle interrompt totalement le passage de la lumière.
Le résultat est net : ce qui est dessous n’existe plus, ni pour l’œil ni pour le lecteur. On peut donc imprimer le nouveau code sur la même étiquette, sans ambiguïté.
Ces étiquettes sont adaptées à :
- Rectification de prix : nouvelle étiquette sur ancien tarif, sans trace du précédent.
- Réétiquetage de colis : changement de destination ou de transporteur.
- Correction de code-barres : erreur de référence ou de lot à l’étiquetage.
- Reconditionnement : produit repris en stock sous une nouvelle identité.
Un arbitrage à poser : si l’étiquette doit aussi pouvoir être retirée plus tard, il existe des versions à adhésif amovible.
Pour vérifier le pouvoir couvrant adapté à votre support, nos experts vous répondent.
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