Le seul domaine où aucun compromis n’est possible

En atmosphère explosive, un appareil électronique ordinaire est une source d’inflammation potentielle : une étincelle interne, un arc au contact d’une batterie, un point chaud suffisent. Le risque n’est pas la panne, c’est l’explosion.
Un terminal ATEX est conçu et certifié pour qu’aucun de ces phénomènes ne puisse se produire. La certification porte sur l’appareil complet, batterie comprise : aucun accessoire, aucune coque, aucun étui ne peut la conférer à un terminal durci ordinaire.
Ces matériels répondent aux usages suivants :
- Chimie et pétrochimie, peinture et solvants, silo et meunerie, gaz et énergie, pharmacie…
C’est la confusion la plus dangereuse de ce domaine. Un terminal durci résiste aux chocs, à la poussière et à l’eau : il protège l’appareil de son environnement. Un terminal ATEX traite le problème inverse : il protège l’environnement de l’appareil, en garantissant qu’aucune étincelle, aucun arc et aucun point chaud ne pourra enflammer l’atmosphère. Un IP68 et une chute de deux mètres n’apportent strictement rien sur ce plan. Il n’existe pas de solution intermédiaire, ni d’accessoire qui rattrape l’absence de certification.
- Conformité réglementaire : le matériel est admis dans la zone, sans dérogation ni procédure dégradée.
- Saisie sur place : plus besoin de sortir de zone pour scanner ou enregistrer.
- Traçabilité continue : les opérations sont enregistrées au moment où elles ont lieu.
- Sécurité des équipes : plus de matériel non conforme introduit officieusement.
- Fonctions complètes : lecture code-barres, Wi-Fi et applications métier comme sur un terminal standard.
- Durcissement inclus : ces appareils sont également conçus pour l’industrie.
- Le zonage du site : défini par l’exploitant dans son document relatif à la protection contre les explosions.
- La nature du risque : gaz, vapeurs ou poussières combustibles, les exigences diffèrent.
- La zone réelle d’utilisation, et non la zone la plus sévère du site.
- La batterie : elle fait partie de la certification, seules les références d’origine sont admises.
- Le socle de charge : hors zone, ou certifié lui aussi.
- Chimie et pétrochimie : étiquetage de fûts, contrôle de stock et rondes.
- Peinture et solvants : ateliers d’application et zones de stockage.
- Silo et meunerie : poussières combustibles en suspension.
- Gaz et énergie : maintenance et relevés sur installations.
- Pharmacie : zones de production utilisant des solvants.
- Le zonage avant tout : c’est lui qui définit le matériel, jamais l’inverse.
- L’organisation de la charge : emplacement hors zone à prévoir dès la conception du poste.
- Les batteries d’origine exclusivement, une référence tierce annulant la conformité.
- La formation des équipes : un appareil non conforme introduit en zone annule tout le dispositif.
- Ce qu’aucun accessoire ne fait : ni étui, ni coque, ni procédure ne remplacent la certification. Hors zone ATEX, un terminal durci suffit.
Contactez nos spécialistes : communiquez-nous le zonage de votre site et la nature du risque, nous définissons le terminal ATEX conforme.
Tout ce qu'il faut savoir sur Android durci ATEX